Ce que nous recueillons, et ce que nous n’avons pas
StreamQC est un tableau de bord public sur la scène québécoise du streaming. Il n’a pas de comptes pour ses lecteurs et pas de publicité ; un compte Twitch peut ouvrir une session au Vestiaire, pour gérer ce qui concerne sa chaîne ou la proposer. Il utilise un seul outil externe, une mesure d’audience décrite plus bas et que vous pouvez désactiver ; à part elle, consulter ce site ne crée aucun dossier à votre sujet, et la seule fois où vous nous donnez un renseignement personnel, c’est si vous décidez de nous écrire.
Le plus court chemin pour comprendre cette politique est de commencer par ce qui est absent, et qui l’est par choix :
Un seul script tiers s’exécute d’office sur les pages publiques, celui décrit à la section suivante ; le lecteur de Twitch, décrit plus bas, ne se charge que pour afficher une vidéo. La section d’administration et l’habillage de diffusion n’en chargent aucun.
Depuis le 11 août 2026, les pages publiques chargent Umami, un outil de mesure que nous hébergeons nous-mêmes sur analytics.frozenshield.ca. Il sert à une seule chose : savoir quelles pages sont consultées et combien de fois, pour décider quoi améliorer. Personne ici ne cherche à savoir qui vous êtes, et rien dans ce que l’outil rapporte ne le permettrait.
Aucun témoin (cookie) n’est déposé et rien n’est écrit sur votre appareil. Une visite est reconnue le temps d’une journée par une empreinte calculée sur notre serveur à partir de votre adresse IP, de votre navigateur et d’un sel qui change chaque jour — l’empreinte n’est pas conservée telle quelle, et le lendemain la même personne est quelqu’un d’autre.
Ce qui est recueilli : les pages vues et l’ordre dans lequel elles le sont, la durée approximative de la visite, le type d’appareil et de navigateur, la langue, le pays, et le site qui vous a amené ici. Votre adresse IP sert à calculer l’empreinte et le pays, puis n’est pas enregistrée.
Ce qui ne l’est pas : votre nom, votre adresse courriel, le contenu de ce que vous tapez, et tout lien avec un message envoyé par le formulaire de contact. Il n’y a aucune publicité sur ce site et rien de ceci ne sert à vous en montrer, ici ou ailleurs.
Où vont ces données. Nulle part. Elles restent sur nos serveurs, ne sont vendues à personne et ne sont communiquées à aucun tiers. Ce site utilisait Google Analytics jusqu’au 11 août 2026, ce qui impliquait de transmettre chaque page vue à Google et de traiter ces données hors du Québec ; c’était le seul transfert de ce type que faisait ce site, et il n’a plus lieu.
Vous pouvez la refuser, ici même et sans donner de raison. Le site continue de fonctionner exactement pareil : rien n’est dégradé, rien n’est masqué, rien ne vous est redemandé à chaque visite.
À votre première visite, un avis apparaît dans un coin de l’écran pour vous dire que cette mesure existe. Il ne bloque rien et n’attend pas de permission : fermer l’avis ne nous accorde rien de plus que l’ignorer, et le refus proposé est le même bouton que celui ci-dessous. L’avis ne réapparaît pas une fois refermé.
Lecture de votre choix…
Le cœur du site est constitué de données publiques : ce que les interfaces publiques de Twitch rendent disponible au sujet des chaînes que nous suivons — nombre de spectateurs, catégorie diffusée, titre, moments de début et de fin des diffusions. Ces mesures sont relevées à intervalle régulier et conservées pour produire les historiques, les records et les classements.
Le suivi d’une chaîne commence le jour où elle est ajoutée à notre liste, jamais avant : l’historique antérieur n’existe pas ici et ne peut pas être reconstitué. Du public d’une chaîne, nous ne relevons que le nombre — jamais qui le compose. Les personnes qui écrivent dans un clavardage sont la seule exception, et elle est décrite juste en dessous, en entier.
Depuis septembre 2026, une page du site — Les chatters — nomme des personnes qui écrivent dans les clavardages des chaînes suivies. Chaque personne qui y figure a aussi sa propre page, à l’adresse /chatters/pseudonyme. Ce sont les seuls endroits du site où figure quelqu’un qui n’est pas lui-même diffuseur. Les deux lisent le même relevé, et voici exactement ce qu’il contient.
Ce qui a changé le 18 septembre 2026. Jusqu’à cette date, la page d’accueil montrait aussi les dix personnes les plus actives des sept derniers jours, dans une section « Top Chatters ». Cette section a été retirée : la page d’accueil ne nomme plus personne qui ne diffuse pas. Le relevé, lui, n’a pas changé.
Ce qui est conservé, par personne et par chaîne : le pseudonyme Twitch, la chaîne où la personne a écrit, et le nombre de messages qu’elle y a écrits ce jour-là. Rien d’autre. Ni le contenu d’un seul message, ni l’heure à laquelle il a été envoyé, ni quoi que ce soit de ce qui a été dit.
Ce qui a changé le 14 septembre 2026. La version précédente de cette page promettait deux limites de plus : qu’une personne n’était inscrite qu’à partir de sa deuxième chaîne dans la même journée, et que le relevé ne gardait pas lesquelles. Ces deux limites ont été levées, pour que le site puisse publier le classement d’un clavardage en particulier. Le relevé garde donc maintenant chaque personne qui écrit, et la chaîne où elle a écrit. Nous l’écrivons ici plutôt que de laisser la page changer sans le dire.
Quand c’est écrit. Le relevé d’une journée est archivé une fois, au changement de date. La journée en cours est republiée toutes les dix minutes environ, dans un seul fichier remplacé à chaque fois, pour que le classement parle de ce soir plutôt que d’hier. C’est le même contenu, écrit plus souvent : toujours un total de messages par personne et par chaîne, jamais une heure ni un message.
Qui y figure. Toute personne qui écrit dans le clavardage d’une chaîne suivie, sauf :
Deux autres cas sont retirés de l’affichage sans que rien ne soit supprimé : les comptes robots repérés par notre équipe, et les comptes que Twitch ne connaît plus — supprimés, renommés ou suspendus. Les seconds réapparaissent si Twitch les connaît de nouveau, mais seulement pour les journées écrites après leur retour, puisque le même pseudonyme peut désormais appartenir à quelqu’un d’autre.
Ce qui est affiché. Le pseudonyme, et à côté l’image de profil Twitch de la personne. Cette image est demandée à Twitch au moment de l’affichage et gardée quelques heures en mémoire par le serveur ; elle n’est jamais écrite dans le relevé ni sur disque. En touchant un pseudonyme, on ouvre la page de la personne, sur 7 ou 30 jours : combien de messages, quels jours, dans quels clavardages, et sa place au classement de la scène et de chacun de ces clavardages — le relevé décrit plus haut, regroupé autour d’une personne, et jamais un seul message.
Ce que la page d’une personne n’est pas. Elle n’est pas indexée par les moteurs de recherche et ne figure pas dans le plan du site : on y arrive depuis les classements, pas en cherchant un pseudonyme sur le web. Une personne qui a demandé à ne pas figurer n’a pas de page, y compris pour les journées enregistrées avant sa demande : son adresse mène à la même page introuvable que n’importe quel pseudonyme inconnu. Le nombre de pages de chatters qu’on peut ouvrir d’affilée est limité, pour qu’on ne puisse pas parcourir le relevé personne par personne.
Ce qui a changé le 15 septembre 2026. Toucher un pseudonyme ouvrait jusque-là une fenêtre par-dessus la page, sans adresse à partager. C’est maintenant une page, avec son adresse, et elle ajoute le rang de la personne. Le relevé, lui, n’a pas changé : les mêmes nombres, la même durée de conservation, la même façon de s’en retirer.
Pourquoi. Une scène n’est pas seulement ses diffuseurs : ce sont aussi les gens qui écrivent pendant les diffusions, soir après soir, et qui font qu’un clavardage ressemble à une salle plutôt qu’à un fil. Rendre cette présence visible est la seule finalité. Le relevé n’est utilisé pour rien d’autre : il n’est ni recoupé avec le formulaire de contact, ni transmis, ni vendu.
Combien de temps. Douze mois. Le relevé d’une journée est supprimé un an après avoir été écrit, et la page ne remonte pas plus loin.
Comment ne pas y figurer. Écrivez-nous par le formulaire de contact avec votre pseudonyme Twitch. Aucune justification n’est demandée et aucune n’est attendue. Le retrait prend effet en quelques minutes sur le classement publié et sur votre page, qui cesse d’exister. Votre pseudonyme est ensuite supprimé de toutes les journées déjà relevées — les douze mois, pas seulement la journée de la demande — et des copies de sauvegarde dans les 24 heures. Ce qui est supprimé ne revient pas, même si vous demandez plus tard à figurer de nouveau.
Vous diffusez ? Vous pouvez demander de la même façon que les personnes qui écrivent dans votre clavardage ne figurent pas parmi les chatters. Plus personne n’y est relevé, les journées déjà relevées sont réécrites sans votre clavardage, et les copies de sauvegarde le sont dans les 24 heures. Le nombre de messages par minute sur les graphiques de votre chaîne reste : il ne nomme personne.
Ce qui n’a pas changé : le contenu des messages n’est ni lu, ni conservé, ni transmis. Le collecteur ne demande même pas à Twitch de le lui envoyer. Le relevé minute par minute des clavardages, celui qui alimente les graphiques, reste lui aussi ce qu’il a toujours été — des compteurs par chaîne, sans aucun pseudonyme. Si ce qui est conservé devait changer, cette page le dira avant que le changement ne prenne effet : ce qui serait gardé, pendant combien de temps, et comment ne pas y figurer.
Quand StreamQC diffuse lui-même sur Twitch, un lecteur distinct écoute le clavardage de cette chaîne-là, et uniquement celle-là, pour repérer les commandes du type !classement qui changent le tableau affiché à l’écran.
Ce lecteur ne conserve rien. Le message est comparé à une liste fermée de commandes, le tableau demandé est retenu, et le texte est jeté dans la même fonction — il n’est ni enregistré, ni journalisé, ni transmis. Aucun pseudonyme n’est lu. La réponse à une commande, c’est l’écran : rien n’est écrit dans le clavardage, et aucun compte Twitch n’intervient.
C’est un mécanisme entièrement séparé de ceux décrits plus haut. Le collecteur qui suit les chaînes de la liste ne lit pas le contenu des messages, et ne l’a jamais lu. Ce qu’il en tire est décrit dans les deux sections précédentes : des compteurs par minute, et un relevé quotidien de qui a écrit dans quelle chaîne — jamais de ce qui a été écrit.
Si vous nous écrivez ou proposez une chaîne, nous conservons ce que vous avez tapé : un nom ou pseudonyme, votre message, et votre adresse courriel si vous en donnez une. Le champ courriel est facultatif et ne sert qu’à vous répondre. Il n’est jamais affiché sur le site, ni transmis à un tiers, ni utilisé pour vous envoyer autre chose que la réponse à votre message.
Nous conservons en plus une empreinte cryptographique salée de votre adresse IP, afin de limiter les envois abusifs. C’est une empreinte, pas l’adresse : elle ne permet pas de retrouver l’adresse d’origine, et l’adresse elle-même n’est écrite nulle part.
Chaque envoi est lu à la main. Rien n’est publié ni ajouté au suivi automatiquement. Les personnes à qui l’équipe confie le rôle de modérateur peuvent lire les messages pour les trier, sans jamais voir votre adresse courriel ni l’empreinte de votre adresse IP ; elles ne décident de rien.
Si vous diffusez, nous pouvons conserver une adresse courriel d’affaires pour vous proposer une collaboration avec StreamQC — un partenariat, une commandite, un événement. Cette adresse vient de vous : vous nous l’avez donnée, ou vous l’avez publiée vous-même, hors de Twitch, pour ce genre de demande, sur votre site ou dans votre trousse média.
Nous ne lisons jamais les biographies ni les panneaux Twitch pour y trouver des adresses, et aucune adresse n’est recueillie automatiquement : chacune est ajoutée à la main. Une adresse envoyée par le formulaire de contact n’y entre pas, sauf si vous acceptez ensuite, expressément, de recevoir nos propositions.
Avec l’adresse, nous gardons le nom à utiliser, la ou les chaînes qu’elle représente, sa provenance et sa date, et si vous avez demandé à ne plus être contacté. Elle n’est jamais affichée sur le site, ni vendue, ni transmise à un tiers. Chaque message que nous vous envoyons nomme StreamQC et offre un moyen de ne plus en recevoir.
Pour ne plus rien recevoir, répondez à l’un de nos messages ou écrivez à charles@streamqc.ca : votre adresse est marquée « ne plus écrire » et n’est plus utilisée. Nous la gardons ainsi, et pour cette seule raison, afin de ne jamais la réajouter. Si vous préférez qu’elle soit effacée entièrement, dites-le : elle le sera.
Le bouton « Signaler un bogue » du bandeau alpha envoie ce que vous écrivez — ce qui ne va pas, et comment le revoir — et, sans vous le demander, trois choses qui servent à reproduire le problème : la page où vous étiez, la taille de votre fenêtre et le nom de votre navigateur. La fenêtre du formulaire vous montre les trois avant l’envoi.
Sans elles, un défaut d’affichage est irréparable : il se produit sur un écran d’une largeur précise, dans un navigateur précis, sur une page précise, et nous n’avons aucun de ces trois appareils. Rien d’autre n’est lu — ni votre position, ni les autres onglets, ni ce que vous avez consulté avant.
Comme pour le formulaire de contact, nous conservons une empreinte cryptographique salée de votre adresse IP pour limiter les envois abusifs, jamais l’adresse. Aucun courriel n’est demandé, ce qui veut dire aussi que nous ne pouvons pas vous répondre.
La capture d’écran est facultative. Si vous en joignez une, elle est stockée sur notre serveur et n’est consultable que par un administrateur connecté — son adresse refuse toute requête sans session. Elle n’est jamais publiée, jamais transmise à un tiers, et les données techniques de l’image (l’EXIF, qui peut contenir un lieu) sont effacées à la réception. Une capture montre ce qui était à l’écran : masquez ce qui est privé avant de l’envoyer.
Chaque signalement est lu à la main. S’il décrit un vrai défaut, il devient une tâche dans notre liste de travail, qui reprend votre description, la page, la fenêtre et le navigateur.
Les modérateurs à qui l’équipe confie le tri peuvent lire votre description, la page et la fenêtre ; ni le nom du navigateur, ni la capture d’écran, ni l’empreinte de votre adresse IP ne leur sont montrés.
La mesure d’audience ne dépose aucun témoin et n’écrit rien sur votre appareil. Ce ne fut pas toujours vrai : jusqu’au 11 août 2026, Google Analytics déposait deux témoins nommés _ga et _ga_…, valables deux ans. Ils ne sont plus déposés. Ceux qui restent sur votre appareil proviennent de cette période, ne sont plus lus par personne, et disparaissent en vidant les données du site.
Les seuls témoins que le site dépose servent à se connecter — à la section d’administration ou au Vestiaire — et un visiteur qui ne se connecte pas n’en reçoit aucun. Ils sont strictement nécessaires à la connexion et ne servent à rien d’autre ; aucun script de la page ne peut les lire, et ils ne circulent que sur une connexion chiffrée :
__Secure-authjs.pkce.code_verifier et __Secure-authjs.state, deux codes à usage unique qui permettent de vérifier que la réponse de Twitch répond bien à la demande partie de votre navigateur. Ils expirent après 15 minutes et sont effacés au retour de Twitch. S’y ajoute __Secure-authjs.callback-url, l’adresse où vous ramener une fois connecté, effacé à la fermeture du navigateur ;__Host-authjs.csrf-token, qui protège la connexion contre une requête forgée depuis un autre site, effacé à la fermeture du navigateur ;__Secure-authjs.session-token, le jeton de session. Il cesse d’ouvrir le Vestiaire au plus tard 12 heures après la connexion, et disparaît à la déconnexion ou, à défaut, après 30 jours sans utilisation.Une connexion abandonnée en chemin — annulée ou refusée chez Twitch — laisse les premiers, qui expirent d’eux-mêmes. La connexion par mot de passe, réservée à l’administration, ne dépose que le jeton de session et l’adresse de retour.
Quatre choses sont gardées dans le stockage local de votre navigateur : votre préférence d’affichage — thème clair ou sombre —, le fait que l’avis sur la mesure d’audience a été affiché et refermé, si vous l’avez exprimé, votre refus de la mesure, et, sur la page « Passer le flambeau », la chaîne que vous avez dite être la vôtre. Aucune ne quitte jamais votre appareil ni ne nous est transmise. Vider les données du site les efface toutes — ce qui réactive la mesure, puisque le refus était gardé là, et fait réapparaître l’avis.
Quatre endroits du site affichent une vidéo Twitch directement dans la page : la vue multi-écrans, les extraits — sur la page Top Clips comme sur la fiche d’une chaîne —, le panneau des extraits sur la page d’un événement, et la rediffusion d’une soirée, sur la page « Cette nuit-là » d’une chaîne, tant que Twitch la conserve. Dans les quatre cas, c’est le lecteur de Twitch lui-même qui est chargé, dans un cadre que Twitch contrôle.
Ce cadre est régi par la politique de confidentialité de Twitch, et non par la nôtre. Twitch peut y déposer ses propres témoins et y reconnaître une session Twitch ouverte dans votre navigateur. Rien de ce qui se passe dans ce cadre ne nous est transmis : nous ne voyons ni ce que vous regardez, ni pendant combien de temps, ni qui vous êtes.
Le lecteur n’est chargé que lorsque vous ouvrez une vidéo. Parcourir la liste des extraits n’en charge aucun — les vignettes sont des images, servies par Twitch, sans script ni témoin. Le rappel des préférences de lecture (enchaînement automatique, son, extraits déjà vus) est gardé dans le stockage local de votre navigateur, comme les préférences décrites plus haut, et ne quitte jamais votre appareil.
Tout compte Twitch peut se connecter au Vestiaire : une chaîne que nous suivons y gère ce qui la concerne, une autre peut s’y proposer. Twitch nous transmet alors l’identifiant de votre compte et votre nom, et rien d’autre : ni votre adresse courriel, ni vos abonnés, ni aucun accès à votre chaîne. On vous reconnaît par cet identifiant, jamais par le pseudo, pour que personne ne puisse entrer en reprenant un ancien nom.
Aucun compte n’est créé chez nous : la session tient dans le jeton de session décrit plus haut et cesse de valoir au plus tard 12 heures après la connexion. Ce que vous faites dans le Vestiaire — un réglage, une demande de retrait ou de correction, la proposition de votre chaîne — est inscrit dans notre journal d’administration sous le nom de votre chaîne, et une demande ou une proposition arrive dans la même boîte que le formulaire de contact, avec les mêmes délais de conservation. Une proposition y porte l’identifiant de votre compte Twitch, pour que l’équipe sache qu’elle vient bien de vous. Votre adresse IP n’y est pas notée.
Se connecter sans rien faire ne laisse rien chez nous ; sur votre appareil, seulement les témoins de connexion décrits plus haut. Quand l’équipe confie un rôle de créateur ou de modérateur, elle garde l’identifiant et le nom du compte Twitch à qui il est confié, et la date ; un rôle retiré reste noté, pour que la personne sache pourquoi l’accès est fermé, et il est effacé sur demande.
Les messages et suggestions, avec les notes que l’équipe y a ajoutées en les triant, sont supprimés au plus tard 90 jours après avoir été traités. Le nombre total de demandes conservées est plafonné : au-delà, les plus anciennes déjà traitées sont retirées.
Les mesures de diffusion sont conservées tant que la chaîne figure au site, puisque l’historique est ce que le site publie. Le retrait d’une chaîne est traité plus bas.
Une adresse d’affaires est signalée pour révision deux ans après son ajout ou sa dernière vérification, et supprimée si elle ne sert plus.
Le site est hébergé sur un serveur loué à cette fin et les données de diffusion y restent. Les services externes contactés sont l’interface publique de Twitch, pour lire les données de diffusion, et son service d’authentification, pour la connexion des administrateurs et du Vestiaire. Aucun de ces appels ne transmet de renseignement à votre sujet.
Aucune exception : la mesure d’audience décrite plus haut tourne sur nos propres serveurs, et aucun tiers ne reçoit quoi que ce soit au sujet de votre visite. Ce ne fut pas toujours le cas — jusqu’au 11 août 2026, Google LLC recevait chaque page vue comme sous-traitant, et c’était le seul destinataire hors Québec. Il n’y en a plus.
La Loi 25 (Québec) et la LPRPDE (Canada) vous donnent le droit d’obtenir la communication des renseignements personnels que nous détenons sur vous, de les faire rectifier s’ils sont inexacts, d’en demander la suppression, de retirer votre consentement, et de demander la désindexation d’un renseignement vous concernant.
Pour exercer l’un de ces droits, écrivez à Charles Faubert à charles@streamqc.ca, ou passez par le formulaire de contact. Nous répondons dans un délai de 30 jours.
Si notre réponse ne vous satisfait pas, vous pouvez porter plainte auprès de la Commission d’accès à l’information du Québec.
Vous diffusez et vous ne souhaitez pas figurer ici ? Demandez-le depuis le Vestiaire, ou écrivez-nous, et votre chaîne sera retirée de l’affichage public. Vous n’avez pas de justification à fournir et la décision n’est pas discutée.
Le retrait masque la chaîne, ses pages et ses statistiques. Si vous souhaitez en plus que les mesures déjà enregistrées soient effacées, dites-le dans le même message : elles le seront.
Cette fonction est assumée par Charles Faubert, responsable du projet StreamQC.
C’est à cette adresse que sont traitées les demandes d’accès, de rectification, de suppression et de retrait de consentement, ainsi que toute question sur la présente politique.
Cette politique peut être modifiée. La date en bas de page indique la dernière révision ; un changement qui touche ce que nous recueillons ou pour combien de temps est publié sur cette page avant de prendre effet.